Un jour, petite Mamé deviendra grande

Mamé, petit surnom mignon donné par mon petit bibou... Pas facile tous les jours d'être Mammmméééé et une femme active épanouie...

29 septembre 2006

La femme idéale

Si on en croit les médias, la femme idéale doit :

- être belle, intelligente, gentille, douce, compréhensive, sensible, avoir de l'humour, ...mais encore

- être une bonne mère, qui a des enfants bien élevés, qui ne s'énerve pas pour rien, qui suit ce que certains considèrent comme les principes de base de l'éducation,tout en essayant de respecter les besoins de ses enfants pour qu'ils s'épanouissent dans le bons sens (celui demandé par la société bien sûr), présente sans être étouffante, calme, gentille, tendre, patiente...

- réussir sa carrière professionnelle, s'y épanouir, s'y investir, acquérir des compétence, être indépendante financièrement, mais en même temps, comme elle doit être une bonne mère, il faut travailler dans la tranche horaire 8h00-17h00, sinon, comment bien s'occuper de ses enfant...

- être une femme d'intérieur accomplie, après le travail, elle trouve encore l'énergie de cuisiner des bons petits plats pour sa famille, remettre de l'ordre dans la maison, faire la vaisselle, la lessive, le repassage, le ménage, penser à organiser les anniversaires, les dîners avec les amis, savoir quels formulaires il faut envoyer pour telle administration...

- prendre soin de sa ligne (ôôôô combien sacrée si on en croit les publicités diffusée en permanences sur toutes les chaînes de TV), de son apparence, de sa santé, de son look... Faire du sport, prendre rdv chez le coiffeur, se maquiller, essayer le nouveau soin machin et la crème bazard truc...

- être la maîtresse idéale. A l'écoute, disponible, sensible, tendre, passionnée, prête à satisfaire tous les appétits...

- avoir des loisirs et des amies...

La femme idéale réussit à tout gérer, porte toutes les casquettes, est sur tous les fronts... Et bien sûr, elle ne se révolte pas contre cette image-là car elle est à ses yeux de l'ordre de la normalité...

La perfection au féminin, mythe ou réalité ? Quelle femme peut avouer sincèrement qu'elle ne cherche jamais à ressembler à la femme parfaite, consciemment ou non ? Est-ce la faute à notre éducation, à notre société, aux médias, ou bien tout simplement à notre nature féminine qui nous pousse à aller toujours plus haut, à faire toujours plus, toujours mieux ?

Et qu'en est-il de l'homme ?

Et si la perfection n'était pas de ce monde comme disait l'autre ?

ideal

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17 septembre 2006

Pipi pot

propretepipipot

Hier, grand coco a franchi, pour de bon, le premier pas vers la propreté.

Depuis plusieurs mois, je lui avais acheté 2 petits pots, un pour la salle de bain de l'étage, et un pour le wc du rez-de-chaussée. Il appréciait s'asseoir dessus pour imiter ses compagnons de jeu chez la nounou. Mais à part un petit pipi fait par hazard, même si je sentais ponctuellement son envie de se débarasser de son lange, le petit pot ne représentait pas à ses yeux une réelle importance. Et aux miens non plus d'ailleurs. Parce que je ne suis pas pour le pousser dans cette voie si il ne se sent pas prêt... malgré certaines remarques idiotes entendues par-ci par-là dans mon entourage du genre :

-"Mais il faut qu'il soit propre pour aller à l'école !" Oui... ok, mais ce sera dans un an, alors on a encore le temps et quand on voit quels progrès font les bibous en une année, pas de quoi se stresser pour ça maintenant.

- Ou bien encore : "C'est quand même cher les langes, ce serait bien qu'il soit propre". ??? !!! Là je me retiens de répondre que c'est moi qui les paie alors je ne vois pas trop en quoi ça les regarde, et j'ai même envie d'ajouter que je prends les plus chers, les Sacro saints Pampers parce que je suis convaincue que même si je me fais peut-être avoir par la publicité, c'est ce qu'il y a de mieux pour garder les petites fesses des cocos bien au sec, en tout cas, rares ont été les fuites en 2 ans de pratique ultra intensive.

- Autre phrase qui me fait bondir : "Dans le temps on mettait les enfants sur le pot vers 1 an et demi et ils devenaient propres pour leur 2 ans, tu devrais le mettre un peu tous les jours jusqu'à ce qu'il fasse..." Ah oui ? Et bien ça explique peut-être tous les problèmes urinaires ou de constipation rencontrés par les adultes éduqués avec cette méthode qui ne tenait pas compte de la maturité du corps de l'enfant...

Rhhaaa, c'est une des facettes du rôle de Mamé que j'ai du mal à supporter : faire face aux conseils et remarques de celles qui savent tout, pour éduquer vos enfants. Je devrais leur consacrer un de ces jours un poste rien que pour rassembler toutes les idioties que j'ai déjà pu entendre en 2 ans (je pourrais même dire 3 parce que ça commence quand vous annoncez l'heureux évènement...)

Mais bon revenons-en au petit pot de grand coco. Au réveil de la sieste hier après-midi, je le veux le changer et là, surprise, il refuse catégoriquement que je lui remette un lange propre !

Lui - Non veux pas le nange !

Moi - Ah bon ? Mais si tu dois faire pipi alors ?

Lui - Veux pipi pot !

Moi - Ok, je ne mets pas de lange, mais si tu dois faire pipi, tu le dis à maman pour que je te donne le petit pot. Ca va ?

Lui - oui, ça va. Ok

Moi - Je te mets le caleçon tout seul alors ?

Lui - Non veux pipi pot !

Alors là mamé va chercher le petit pot, installe Grand coco dessus, lui apporte le livre qu'il demande et à peine le temps de se retourner qu'il m'interpelle tout fier :

- A y est ! Ai fait pipi pot !

Et effectivement, il avait fait un joli pipi dans le petit pot ! Epatée et extrêmement fière de lui, je le félicite, nous allons vider le petit pot dans le grand pot, Grand coco est ravi de tirer la chasse et je lui propose de téléphoner à sa mamy pour partager cette grande nouvelle. Mamy n'est pas là, mais ce n'est pas grave on appelle tata. Alors que Mamé papote avec tata, Grand coco retourne sur le pot et refait pipi et appelle Mamé tout fier. Re-félicitations et fête dans la maison ! Je lui propose de s'habiller quand même, mais il refuse, il veut pouvoir faire pipi facilement. Comme il fait chaud, pourquoi pas... Mais voilà Grand coco semble maintenant faire pipi toutes les 2 minutes pour avoir le plaisir de tirer la chasse et vider le petit pot, parfois vide et parfois "rempli "de 3 gouttes ! Partagée entre l'amusement, la fierté et l'envie de quand même pouvoir donner le goûter à petit coco sans faire 10 allers-retours aux toilettes, je choisis de le laisser découvrir le plaisir de la propreté à sa façon, d'accepter le pipi renversé partout dans le salon lors des transferts enthousiastes vers le grand pot et des fuites inévitables.

Evidemment, après une fin d'après-midi centrée sur exclusivement sur le petit pot, difficile de convaincre Grand coco de remettre un lange pour la nuit. Ouf, j'y suis quand même arrivée.

Ce matin, demande similaire de Grand coco qui ne veut plus de nange. Mais comment faire quand on doit partir promener ? Finalement Grand coco pense que c'est bien de mettre un nange pour partir avec papa.

Mais il n'a pas dit son dernier mot et semble bien décider à se débarasser des Pampers, pas parce que c'est mieux pour aller à l'école l'année prochaine, pas parce que c'est cher, ni parce que c'est comme ça que ça doit se passer, mais parce qu'il l'a décidé, il se sent prêt, il en a envie !

Je suis prête à l'encourager dans cette voie si il veut continuer et à accepter si finalement il décide d'attendre encore un peu. Ce sera à lui de voir. En tout cas, je suis extrêmement fière de lui !

Et quand je vois mes cocos franchir des étapes comme celles-là, en moi se mêlent fierté,admiration et le grand bonheur d'être La Mamé de ces cocos-là !

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11 septembre 2006

La polyarthrite rhumatoide

J'ai hésité longtemps avant d'écrire ce message. D'une part parce que des personnes qui me sont proches lisent ce blog et que je ne trouve pas que parler de cette maladie via ce biais soit l'idéal et d'autre part, je ne sais pas vraiment ce que j'attends en partageant cette petite partie de moi. Mais je sais que j'ai besoin d'en parler, d'une façon ou d'une autre...

Tout a commencé quelques mois après mon premier accouchement. Un matin, j'ai ressenti des douleurs très fortes dans les mains, le lendemain, c'était les genoux, et quelques jours plus tard, mon épaule me faisait tellement souffrir que je ne pouvais pas sortir du lit. Bien sûr, j'ai appelé mon médecin, mais il n'a pas posé de diagnostic précis, il m'a parlé d'inflammation des articulations, m'a donné des anti-inflammatoires et je devais le revoir si j'avais encore mal. Intriguée, j'ai fait quelques recherches sur le net, j'ai lu vaguement quelques documents sur une maladie dont les symptômes se rapprochent étonnament de ce que je ressens : la polyarthrite rhumatoide, mais je ne crois pas trop que je pourrais avoir cette maladie. Et puis  les douleurs ont dispau avec les médicaments et ces mauvais moments sont oubliés. J'apprends que je suis de nouveau enceinte et je me concentre avec bonheur sur cette nouvelle vie qui se prépare.

Mais voilà, quelques mois après la naissance de mon deuxième coco. Les douleurs reviennent, plus intenses, perverses, un matin je ne peux plus bouger la main tellement je souffre, le lendemain, je suis réveillée en pleine nuit par des douleurs terribles dans le genoux, un autre jour, ce sera le poignet... Je consulte de nouveau mon médecin, j'ai des anti-douleurs plus puissants, je dois consulter un spécialiste.

Bien sûr, Monsieur le Spécialiste ne pouvait rien me dire sans me faire passer des examens cliniques, radios de toutes les articulations et prise de sang. Et un nouveau rdv avec Monsieur le spécialiste. Vendredi dernier.

Monsieur le Spécialiste m'annonce d'une façon brute "Ah oui j'ai eu tous les résultats, tu as bien une polyarthrite" Oui, Monsieur le spécialiste tutoie ses patients, comme pour donner l'impression qu'on se connaît déjà, ou bien qu'il est humain. Sauf que sa façon de recevoir est loin d'être chaleureuse et qu'il écoute à peine ce que vous dites ou ressentez... Un rdv dure maximum 10 minutes.

Moi je reste un peu abasourdie. J'ai lu un tas de trucs ces dernières semaines sur cette maladie. Ok, ce n'est pas un cancer, on n'en meurt pas mais quand même! Il me dit ça comme si j'avais un simple rhume !!!

Il rajoute : "Ca se soigne. Bon, ta prise de sang est très mauvaise. Mais les radios c'est ok. Pas encore de trous dans tes articulations. Je vais te donner un traitement, c'est le même que celui qu'on donne pour le cancer du sein, mais ne tinquiète pas, tu n'as pas un cancer. Et si tu lis la notice, ne panique pas, il est marqué que tu peux perdre tes cheveux et tout un tas de trucs mais avec les doses que je te donne il n'y a pas de risque. Il ne faut pas que tu sois enceinte pendant ce traitement. Et tu dois faire une prise de sang de contrôle toutes les 6 semaines. Si tu as un problème téléphone moi."

- Je ne sais pas trop quoi dire. Je suis furieuse qu'il me parle comme ça. Heureusement que j'ai lu beaucoup de choses sur cette maladie sinon je serais complètement paumée. Pas d'explications de sa part, pas de détails. C'est que Monsieur le Spécialiste n'a pas le temps, ou pas l'envie de se lancer dans des informations précises... Je veux quand même l'entendre me confirmer que ça ne se guérit pas :"Mais je devrai suivre ce traitement combien de temps ?"

- "Peut-être toute ta vie" Dit sur le même ton que "Il fait beau aujourd'hui..."

Et voilà, Monsieur le Spécialiste m'a fait sa prescription, m'a proposé de fixer un autre rdv pour faire un bilan sur l'efficacité du traitement. Il a regardé en moins de 2 minutes mes articulations douloureuses, m'a proposé de lui téléphoner si j'avais des questions ou des effets secondaires avec le traitement. Oui, évidemment, c'est probable que j'aurai beaucoup de questions vu qu'il ne m'a presque rien dit, mais comme il décroche rarement son téléphone, il ne risque pas grand chose...Je n'étais pas encore sortie qu'il expliquait entre ses dents mon cas, dans son dictaphone. Je suis sûre que cette foutue machine en sait plus que moi...

Une seule réfléxion en écrivant ces lignes : "Quel connard !!!! Et puis Merde !!!" "J'ai 25 ans (dans 1 mois) et j'ai une maladie qui fait chier !" Voilà, je suis rarement grossière mais là je suis vraiment en colère. Et je ne veux pas prendre ce traitement qui va peut-être empêcher les crises inflammatoires mais qui va aussi bousiller mon estomac, peut-être mon foie et qui dérèglera tout un tas de trucs. Il doit bien y avoir d'autres solutions ! Il y a des médecines parallèles, je sais pas... J'ai perdu une grande partie de ma confiance dans le corps médical lors de mon premier accouchement (je vous raconterai peut-être un jour...) alors je ne peux pas admettre que voilà, je prendrai ce médicament et puis c'est tout. Et je ne peux pas cautionner un médecin qui m'annonce cette maladie comme si ce n'était pas grave. Parce que ça l'est. Il ne sait pas ce que c'est. Etre réveillé la nuit par des douleurs tellement insupportables qu'on ne peut plus bouger, on ne peut que pleurer en espérant que ça passe vite, ne pas pouvoir prendre son enfant dans ses bras, l'habiller, le changer, certains jours parce que sa main refuse de se plier et qu'elle fait souffrir, tous ses petits gestes quodidiens qu'on fait sans y penser, qui deviennent difficiles et parfois même impossibles, les réveils chaque matin dans un corps veilli, usé, douloureux, la peur que toutes ces crises abîment définitivement une articulation, le stress de ne pas être entièrement fonctionnel le lendemain... Bien sûr, tout ça n'est pas grave, vous allez prendre une petite pilule et avec un peu de chance, vous aurez mal moins souvent et si ça ne marche pas, on essaiera autre chose.

Je sais qu'on peut vivre avec cette maladie, grâce à tous les témoignages encourageants que j'ai trouvés sur le net. Je sais que les douleurs et les inflammations peuvent être maîtrisées. Je veux être optimiste. Mais je refuse qu'un médecin qui se dit Spécialiste me traite de cette façon ! Et pour le moment, ce traitement, je n'en veux pas. J'espère qu'il y a autre chose pour me soigner. Et surtout quelqu'un d'autre.

Et avec un traitement efficace, je cherche aussi un médecin à l'écoute, un médecin humain. Espèce en voie de disparition, il faut croire...

Si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas à consulter les nombreux sites existant sur le sujet, en voici un échantillon :

http://www.arthrites.be/pr_1.asp

http://www.doctissimo.fr/html/sante/encyclopedie/sa_1087_polyarthrite.htm

http://www.arthrite.ca/types%20of%20arthritis/ra/default.asp?s=1

Posté par Lika à 14:33 - Commentaires [27] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 septembre 2006

La routine ennuyeuse et la stabilité ou le changement et l'incertitude ?

Jeudi dernier, j’ai clôturé tous mes dossiers en cours, rangé et vidé mon bureau, fêté mon départ avec mes collègues autour d’un goûter bien sympathique et finalement fermé la porte de cette petite pièce qui était mon bureau où j’ai grandit professionnellement ces 4 dernières années, …

Je mentirais si je disais que je ne suis pas partie émue et un peu cafardeuse. Je pensais que ce serait plus facile de tourner la page sur cette première expérience de travail qui ne m’apportait plus l’épanouissement souhaité. Mais non, ce n’était pas facile, même si je l’ai choisi.

Et c’est une boule de stress dans le ventre et la tête remplie de questions que je suis arrivée ce lundi dans mon nouveau bureau, que j’ai rencontré mes nouvelles collègues (hé oui, je parle au féminin car pour le moment mes collègues masculins se sont fait assez rares…), que j’ai découvert mon nouvel ordinateur et tous les dossiers qui seraient maintenant sous ma responsabilité.

J’ai commencé par organiser mon nouvel espace de travail à ma façon, bougé un tas de classeurs, livres, dossiers, archives, réorganisé les armoires… Et vas-y que je bouge le bureau, que je remonte certaines pièces qui avaient été démontées par la personne que je remplace, que je mette l’ordinateur d’un côté, puis de l’autre, que je bouge les planches des armoires, que je me coince les doigts au passage, je me suis tellement agitée que j’en ai encore mal partout aujourd’hui ! Voilà une séance de gymnastique rentable qui en plus m’a permis d’extérioriser un petit peu mes angoisses de la nouveauté ;-)

A midi j’avais obtenu plus ou moins l’effet escompté et j’ai donc déjeuné avec mes nouvelles collègues un peu plus détendue qu’à mon arrivée. Elles semblent assez sympathiques. En tout cas, je trouve l’ambiance plus détendue et chaleureuse qu’à mon poste précédent.

Dans l’après-midi, je me suis attaquée à la découverte des tâches qui m’attendaient et là, j’ai de nouveau senti une vague de panique monter en moi devant les trop nombreuses questions sans réponse qui se présentaient. Il faut dire que l’offre d’emploi indiquait noir sur blanc dans les compétences demandées la capacité de développer une saine autonomie dans son travail et que pour ce premier jour, je m’y suis retrouvée effectivement en situation absolue, mais totalement désœuvrée devant l’absence d’instructions. J’avais rencontré quelques heures la personne précédente à ce poste, mais nous n’avions vraiment pas eu le temps de faire le tour de tout ce que je devais connaître.

Là, je me suis clairement posée la question de savoir si je n’aurais pas mieux fait de rester à mon job d’avant. Parce que, avant, je n’avais pas grand chose d’intéressant à faire, je m’ennuyais, noyée dans une routine bien rodée, mais que je n’avais pas de stress non plus.

J’avais mes habitudes, quand j’arrivais le lundi matin, je savais ce qui m’attendait pour la semaine. Pour le mois. Et même pour l’année. Et finalement ça me plaisait quand même bien la routine parce que ça me procurait un certain sentiment de sécurité. Alors pourquoi j’ai voulu partir ? Lundi après-midi, je ne savais plus trop pourquoi. Et j’ai eu le sentiment que peut-être je n’avais pas fait le bon choix, que j’avais voulu aller trop vite, que toutes ces questions que je me posais sur mes choix de vie en général m’avaient embrouillées et que j’étais une nouvelle fois victime de ma boulimie du présent. Tout, tout de suite. Oui, mais après ?

La nuit porte conseil, c’est ce qu’on dit… Et c’est parfois vrai, ce qu’on dit…

Ce matin, j’ai décidé de prendre les choses en main et de tout faire pour trouver un nouvel équilibre et un nouveau rythme dans ma nouvelle fonction. Après tout, c’est vrai, j’avais oublié qu’il faut du temps. Je dois me faire confiance et prendre ces nouveaux défis qui se profilent comme une possible source d’épanouissement. La nouveauté, c’est pas facile…

Et ouf, cette après-midi je me sens déjà mieux. Je ne sais toujours pas répondre à tout un tas de question, je me sens toujours incompétence et incapable de réaliser les tâches qui me sont dévolues, mais ça ne fait rien. Parce que j’ai le temps d’apprendre.

Et parce selon moi, il vaut mieux se risquer au changement plutôt que s’enliser dans une routine suicidaire.

Et comme cet Auteur anonyme l’a si bien dit :

Rire, c'est risquer de paraître idiot.
Pleurer, c'est risquer de paraître sentimental.
Aller vers quelqu'un, c'est risquer de s'engager.
Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son moi profond.
Présenter ses idées, ses rêves à la foule, c'est risquer de les perdre.
Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour.
Vivre, c'est risquer de mourir.
Espérer, c'est risquer de désespérer.
Essayer, c'est risquer d'échouer.

Mais il faut prendre des risques, car le plus grand danger dans la vie, c'est de ne rien risquer du tout.

Celui qui ne risque rien ne fait rien, n'a rien, n'est rien.

Il peut éviter la souffrance et la tristesse
mais il n'apprend rien, ne ressent rien,
ne peut ni changer ni se développer,
ne peut ni aimer ni vivre.
Enchaîné par sa certitude, il devient esclave, il abandonne sa liberté

Seuls ceux qui risquent sont libres.

Posté par Lika à 21:32 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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