22 mai 2007
Deux signatures qui vont changer ma vie
Mercredi dernier, c’était un grand jour ! J'ai commencé la journée en recevant l’agence à qui nous avons délégué la grande responsabilité de vendre la maison. La responsable de la région a pris un tas de photos, des mesures et fait le nécessaire pour constituer notre dossier. Elle semble très professionnelle et conscienceuse, tout laisse espérer que ça va bien se passer avec elle. Le contrat a donc été signé... Une première signature qui signifie beaucoup. J'ai du mal à réaliser que dans quelques mois cette maison qui a vu grandir les premières années de mes cocos ne sera bientôt plus à nous...
L'agenceuse (je ne sais pas comment appeler la représentante de l'agence ;-) avait déjà une demande de rdv pour visiter les lieux ! J’ai évidemment accepté et les premiers visiteurs sont passés dans la matinée. C’était un couple qui doit être proche de la quarantaine, ils ont 3 enfants, dont un petit de deux ans qui était avec eux et s’est apparemment très vite senti à l’aise en investissant la salle de jeux comme si il était déjà venu avant. Tant mieux, c’était un bon point pour nous ça ! Ses parents ont fait le tour à l’aise. Une demi-heure après ils repartaient apparemment très intéressés, mais bon, je sais que quand on veut acheter, on ne dit pas ce qu’on pense devant le propriétaire des lieux alors je ne me fais pas non plus trop d’illusions. Enfin, quand même un petit peu ;-) L'agenceuse (faudrait que je trouve un autre qualificatif parce que celui-là me semble vraiment trop ridicule...)m’a dit qu’ils pourraient être conquis, ils ont rdv avec leur banque mardi et donneront une réponse ensuite. On verra.A 17h30, nous avions rdv avec la société qui construit notre future maison pour la signature du compromis. En même temps que ma sœur qui achète la maison voisine ;-) La lecture du contrat et toutes les explications nous a pris 2 heures. Ca peut sembler long, mais en fait, nous n’avons pas vu le temps passer, le représentant et le commercial sont vraiment des gens accueillants, chaleureux, gentils, respectueux, à l’écoute… C’est rassurant d’acheter dans un climat si convivial ! Avec eux, on se sent vraiment confiants quant à la bonne réalisation de ce projet ! J’ai pu mettre moi-même sur le panneau du lotissement devant la maison le V de la victoire indiquant que la maison est vendue…à nous ! Un geste symbolique… Et nous avons refait un petit tour dans notre future habitation qui ressemble plus à une piscine intérieure pour le moment qu’à une maison ;-) Mais il paraît qu’ils vont mettre le toit cette semaine et que ça va sécher :-)
Voilà, maintenant, reste "plus qu’à" choisir la cuisine samedi prochain, le carrelage la semaine suivante, et vendre notre maison… mardi prochain ? Qui sait ?
En attendant, je suis un peu sur un petit nuage en rêvant de ma future nouvelle maison :-)
11 mai 2007
Des projets
Cela faisait quelques semaines que je laissais à nouveau ce blog dormir... J'avais pourtant quelques articles en préparation, je les ai postés aujourd'hui.
La famille de Mamé a un nouveau projet qui prend un peu de temps (même beaucoup !) ces jours-ci : un déménagement en vue ! On voudrait acheter une maison neuve, en construction pour le moment et donc revendre notre maison actuelle. Si tout se passe bien, çàd si nous avons le feu vert de la banque ce samedi, on pourrait signer le compromis mercredi prochain !!! Cela fait longtemps que je rêve d'acheter une maison où il ne faudrait pas prévoir de travaux pour les 15 ans à venir alors ce projet me tien vraiment à coeur et j'espère qu'il se concrétisera ! Plus de détails dans les jours à venir si c'est réalisable !
Autre projet en préparation : Le papa des cocos souhaite reprendre des études l'an prochain. Il a réussi les examens d'entrée et ça se présente donc très bien ! Je suis ravie pour lui et j'espère que ça aboutira à un meilleur épanouissement professionnel qui ne peut qu'être bénéfique à notre couple !
Enfin, pour ce qui est de nos Grand et Petit Cocos, ils poursuivent leur petit bonhomme de chemin.... Grand coco semble apprécier l'école, même si la séparation du matin reste une étape un peu difficile avec souvent des pleurs et parfois une moue tristounette... Petit coco, lui, étend petit à petit son vocabulaire, il peut dire "Tins" quand il donne qqchose, "gad'" quand il veut montrer, "cout" si il entend un avion (la vue de qqchose dans le ciel le ravit !), "Non" avec beaucoup de conviction, "coucou" tout sourire (il adore jouer à cache-cache),"Mama et papa" évidemment et... "Bêbête" pour le hamster de sa tata !!! ;-)
Mots tendres d'enfants
Un soir alors que je faisais la vaisselle, Grand coco arrive près de moi, mi-sourire, mi-boudeur:
- J'ai mal à mon petit coeur, dit-il en se tenant la poitrine
- Tu t'es cogné à la chaise ?
- Non...
- Tu t'es fait mal ?
- Non ! Je veux un bisous !
Evidemment, Mamé ne s'est pas fait prier pour câliner son tendre Grand coco
Un jour alors que je suis assise sur le canapé avec Grand coco, il se rapproche de moi et me serre le bras très fort en me disant :
- Toi, tu es mon amoureuse !
:-)) Ca me fait craquer... Je crois qu'on est en plein Oedipe, non ? Bien sûr, je lui ai expliqué que je ne pouvais pas être son amoureuse parce que j'étais l'amoureuse de son papa, que je l'aimais très fort parce que c'était mon petit bonhomme et qu'il aurait un jour une amoureuse à lui. N'empêche, mon petit coeur était au paradis des mamans !
26 avril 2007
Deuil
C'était un petit bout de femme toujours souriante, calme et rayonnante. Elle n'entendait pas bien depuis de nombreuses années et quand nous étions petites ma soeur et moi, ça nous amusait beaucoup lorsqu'elle ne comprenait pas ce qu'on lui demandait. Ca la faisait rire aussi. Elle n'aimait pas trop porter ses appareils auditifs. Peut-être qu'elle ne voulait pas entendre les râleries perpétuelles de son mari ? A une époque, elle lisait beaucoup. Puis sa vue s'est affaiblie et elle a ralenti le rythme. Quand on allait en vacances chez elle, on était un peu au paradis, elle nous laissait faire tout ce que nous voulions, c'était bonbons, chips, jus et dessins animés à volonté. Elle nous chouchoutait, nous dorlotait. On allait donner du pain au canard au parc pas loin de chez elle. Elle nous achetait des livres à colorier, bricoler, à la librairie du coin. Je crois que c'était quelqu'un de bien. J'ai grandi et la vie et les conflits familiaux nous ont un peu éloignés de cette mémé adorable. Mémé... un petit surnom de grand-mère qu'elle avait choisi elle-même ou parce que cétait la tradition familiale de se nommer ainsi. Je ne sais pas trop. Mais en tout cas, il était toujours dit avec le coeur. Elle dormait déjà depuis une semaine et nous savions qu'il y avait peu d'espoir pour qu'elle se réveille sans souffrances. Elle nous a quitté cette nuit.
Mémé, merci pour tous ces moments passés ensemble. J'aurais aimé mieux te connaître, je regrette de ne pas avoir plus parlé avec toi. Je t'aime. Tu vas beaucoup me manquer.
16 avril 2007
Sur le chemin de l'école
Les cloches étaient très attendues chez nous depuis plusieurs semaines, parce que nous avions expliqué à Grand coco que "Après les cloches, il aurait 2 an et demi et qu'il pourrait donc aller à l'école". Alors, chaque fois que quelqu'un lui demandait si il allait bientôt aller à l'école, il répondait invariablement "Après les cloches !".
Ces braves cloches sont passées, dans un climat de joie, de gourmandise et de bonne humeur, apportant avec elles de nombreux oeufs en chocolat, mais surtout pour Grand coco, la réalisation d'un promesse faite quelques temps avant. Le grand jour est arrivé ce matin, enfin ! Disait presque Grand coco... Déjà ! Pensait Mamé...
Je sentais son impatience depuis plusieurs jours déjà. Après une nuit un peu agitée, Grand coco a débarqué bien réveillé à 6h30 dans notre chambre, visiblement prêt à affronter cette nouvelle étape. Il s'est pourtant préparé à l'aise et nous sommes partis dans un climat serein propice à cette grande découverte de la scolarisation. Le temps de déposer Petit coco chez la nounou et nous voilà dans la cour de Mon école comme dit Grand coco. Sauf que, une fois arrivé, il ra regardé autour de lui sans vraiment réaliser et a demandé :
- Où qu'elle est mon école ?
- On y est ! Tu es dans la cour...
-...
Son instit, Madame Michèle, nous a bien accueillis. On l'avait rencontré il y a quelques semaines lors de notre première visite et il se trouve que je la connais un peu puisque c'est avec elle que j'avais fait Ma première rentrée 20 ans plus tôt ! Grand coco était bien sûr assez intimidé par cette ambiance inconnue dans un endroit inconnu avec des enfants inconnus et s'est placé en observateur muet des scènes qui se déroulaient sous ses yeux. Quand la cloche a sonné le moment de rentrer dans la classe, il nous a suivi toujours sans dire un mot, concentré et un peu distant. Une fois dans la classe, après un câlin assez rapide, il s'est mêlé aux autres enfants, toujours sans rien dire. Je lui ai annoncé que, si il était d'accord, nous allions le laisser avec Madame Michèle, que nous venions le chercher à midi et qu'il pouvait nous dire au revoir à la fenêtre, et il s'est installé à la fenêtre toujours en silence, comme une invitation à le laisser.
Nous sommes donc partis tout doucement, évidemment le coeur serré mais soulagés de le voir accepter cette nouvelle étape avec autant de courage et de détermination.
La matinée m'a vraiment semblé longue et le programme bien rempli que j'avais prévu ne m'a pas empêché de penser presque qu'à chaque instant à Mon Grand coco dans son nouvel environnement. J'aurais vraiment aimé pouvoir me transformer en petit souris pour savoir comment il vivait sa première matinée d'école.
A l'heure de fin de matinée, son papa et moi étions bien sûr dans les premiers à la grille. Mais surprise ! Notre Grand coco n'était pas avec le groupe des petits qui devaient sortir à midi ! Il se trouve que l'instit (de 3ème, pas la sienne) qui prend en charge les enfants qui ne dînent pas à l'école l'avait oublié dans sa classe !!! Je ne vous dis pas ma stupéfaction et mon coup de sang à cet instant ! Ou plutôt si, je vous le dis, j'étais assez furax, mais les retrouvailles avec mon coco ont vite balayé ce sentiment. On a donc récupéré un Grand coco en larmes, qui en plus de s'être senti abandonné, était tout triste d'avoir renversé dans la panique le petit pot de fleurs qu'il avait cueilli pour Mamé avec sa maîtresse ! D'après L'Instit tête en l'air, notre Grand coco avait beaucoup pleuré dans la matinée et il n'avait rien voulu boire ni manger. Ses collations étaient toujours dans son cartable avec d'ailleurs un mot de Madame Michèle qui nous disait qu'il n'avait rien mangé. Mais pas qu'il avait pleuré.
Une fois à la maison, Grand coco a retrouvé le sourire mais avait aussi visiblement un énorme besoin d'extérioriser la pression, le stress, il était tout agité, nerveux... De sa matinée, il n'a presque rien dit, si ce n'est que sa Madame n'est pas gentille, qu'il n'y a pas d'autres enfants, qu'il n'a pas mangé, qu'il n'a pas fait de bricolage. On a quand même appris fin d'aprem qu'il avait chanté. Il n'a pas fait de sieste mais s'est par contre écroulé de fatigue à 19h30, un vrai record pour lui ! Un coup de fil de sa nounou qui avait vu son instit fin de journée m'a tout de même rassurée, d'après elle, il n'a pas pleuré beaucoup et a participé avec les autres.
Mais surtout, quand je lui ai demandé si il voulait bien y retourner demain, il n'a pas dit non, il a même dit oui ! Donc...
03 avril 2007
Petit mot d'enfant
Un matin, Grand coco me voyant prendre le bibi de son petit frère pour y ajouter du cacao me demande :
- Tu vas mettre du caca de nez ?
;-)))
01 avril 2007
Ceci n'est pas un poisson
Non ce blog n'est pas mort, ni en grève, ni en travaux...
Plus d'un mois sans écrire ici, ça peut sembler long, mais j'avoue ne pas avoir vu le temps passer. Mes semaines ont été bien remplies, à la maison, au travail... Mes nuits aussi. Les petits cocos ont enchaînés maladie sur maladie. Ces dernières semaines ont été assez difficiles sur plusieurs tableaux.
Mais voilà que le ciel se dégage un peu et il semble que les microbes nous ont enfin lâchés. Ca aide à positiver et être plus serein.
Cette après-midi, le soleil brillant généreusement, je ne pouvais pas me résoudre à rester bloquée à la maison une fois de plus, alors on a fait un petit sac de voyage et nous voilà partis pour un parc animalier à une heure de route de chez nous. Grand coco tout excité à l'idée d'aller voir des zanimaux et de se ballader. Arrivés sur place, on découvre que le sens de "accessible aux poussettes" est tout relatif à la personne qui pousse ou pas. Bin oui, avez-vous déjà essayé de pousser un poussette double qui pèse 10 kilos + 12 kilos de Grand coco et 10 kg de Petit coco, le tout en montée (pente à 45°) sur un chemin caillouteux au milieu des bois ? Le guide touristique qui avait renseigné cette info sûrement pas ;-) Mais bon, ça mis à part, le sourire et le plaisir de 2 cocos découvrant les bambis (ndtr cerfs et biches), canards, gros chats (ndtr lynx), zoiseaux (ndtr chouette, hiboux, pigeons), chiens (ndtr loups) et autres gentilles petits bêtes valait bien un peu d'exercice physique :-) La visite s'est terminée par un passage obligé à la plaine de jeux où Mamé a eu plus peur que Grand coco sur le toboggan géant (on ne se refait pas... quand on a peur du vide...) et une petite crêpes party bien méritée de retour à la maison ! Un dimanche véritablement agréable donc, comme on en voudrait plus souvent.
Petites photos souvenirs...
Ne ratez pas les prochains épisodes : les cloches et la Rentrée à l'école de Grand coco...
22 janvier 2007
Le regard des autres
Même si on dit que ce que pense les autres nous passent au dessus de la tête, la plupart d'entre nous accordent malgré tout de l'importance au regard des autres et au qu'en dira-t'on... Cela est vrai dans bien des cas... Dans le rôle de maman, on est souvent sujet aux critiques. A partir du moment où son bébé vient au monde, une maman est sans arrêt confrontée aux avis de ceux et celles qui croient bien faire en donnant leur avis sur tout, ce que les autres pensent, savent mieux...
Quand le petit n'a que quelques semaines, ça passe par :
- Ah tu l'allaites ? C'est vrai que c'est mieux pour ton bébé. Mais si il pleure tout le temps, c'est peut-être que tu n'as pas assez de lait ? Tu devrais lui donner un biberon...
- Oh tu n'allaites pas ou plus ? Dommage. Mais bon, le biberon c'est quand même plus facile.
- Comment ?! Tu l'allaites encore !
- Tu devrais le laisser pleurer...
- Ne le prends pas tout le temps, il va s'habituer et tu l'auras toujours à bras.
- Il ne fait pas encore ses nuits à son âge ! Laisse le pleurer pendant une semaine et il finira par comprendre !
- De mon temps on ne faisait pas comme ça.
Un peu plus tard, c'est plutôt :
- Tu devrais le forcer à manger toute son assiette.
- Comment il ne dit pas bonjour ?! Oh quel vilain !
- On dit merci qui ?
- Là, si j'étais toi, je lui collerais une fessée et il aurait déjà compris
... Il faut dire que quand il s'agit des enfants des autres, il semble que la plupart des gens débordent d'idées et de conseils utiles pour éduquer.
Ce midi, alors que j'achetais une chemise pour l'anniversaire de mon beau-frère, je me suis retrouvée à la caisse du magasin devant une situation que je ne connais que trop bien. Une maman avec sa petite fille du même âge que Grand coco essayait de payer ses achats tant bien que mal alors que sa puce s'égosillait à côté d'elle, rageant pour je ne sais quelle raison. Bien sûr, tous les regards, la plupart réprobateurs, braqués sur elles. La maman lui demandant à plusieurs reprises doucement et gentillement de se calmer, d'attendre un peu sans arriver à rien. Après 1 ou 2 minutes, la caissière n'a pu s'empêcher de demander pourquoi la petite pleurait ainsi. La mère a répondu, le plus calmement du monde, qu'elle ne savait pas, que sa petite ne semblait pas apprécier faire des courses et qu'elle pleurait souvent comme ça. Et juste devant moi, 2 copines, qui, j'en donnerais ma main à couper n'ont certainement pas elles-mêmes des enfants, s'indignaient du comportement de cette mère indigne, qui osait laisser hurler sa fille devant tout le monde et qui ne la prenait même pas dans ses bras pour essayer de la faire taire, incapable qu'elle était de calmer sa fille ! Si c'était elles, elle aurait déjà fini sa crise c'est sûr ! Dailleurs, elle n'aurait pas l'occasion de crier et de perturber les autres clients puisque tout le monde le sait, on n'emmène pas un enfant de cet âge faire des courses ! Remarques, bien sûr, exprimées suffisamment fort pour que la maman entende et culpabilise et médite sur son comportement inacceptable ! Mais la maman en question, sans un regard pour ces aimables conseillères est repartie très tranquillement, après avoir payé tout à son aise ses achats, avec sa fille, toujours très en colère... laissant là les 2 commères et peut-être d'autres mamans qui comme moi, admiraient le calme dont elle avait fait preuve.
17 janvier 2007
Jérémy espoir
C'est totalement par hasard que je suis arrivée sur ce site. Je l'ai parcouru et j'ai terminé de le lire les larmes aux yeux. Je vous invite à le découvrir.
08 janvier 2007
Petits mots d'enfants
Hier Grand coco grimpe à califourchon sur son papa et joue à lui chatouiller le bidou quand tout à coup, il s'arrête intrigué et demande à l'intéressé :
- Il est cassé le bidou de papa ?
- Heu ? Non. Pourquoi ?
- Parce qu'il y a un trou là... dit-il en montrant le nombril de papa ;-)
Aujourd'hui dans la voiture, alors que papa s'énerve sur l'auto de devant qui ne démarre pas assez vite dans le carrefour, Grand coco lance "Hé Papa ! Pas casser l'auto hein !" ;-) Et voilà qu'un peu plus tard, toujours dans la même voiture, avec le même conducteur qui s'énerve pour des raisons similaires, il reprend de plus belle : "PAPA ! Pas casser voiture ! Faudra mettre des piles !"
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